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Une Travailleuse Missionnaire est une vierge chrétienne qui répond à l'appel du Christ : "Viens, quitte tout, suis-moi." Elle lui donne son premier amour et sa virginité pour toujours. Sa joie est de devenir son épouse, tout en restant une humble travailleuse avec une profession ; de vivre en famille avec d'autres Travailleuses Missionnaires de toutes races ; de toujours être prête à partager cette vie là ou elle est envoyée. Une Travailleuse Missionnaire ne fait pas de voeux ni de promesses mais s'offre au Christ pour toujours à travers l'Acte d'Offrande de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus.
La virginité La TM forme son cur de mère et d'épouse sous le regard de la Vierge Marie : "Elle n'aura pour réaliser sa vocation d'épouse et de mère qu'à maintenir son regard intérieur tourné vers l'Immaculée. En la regardant, elle comprendra que Marie est devenue Mère de toutes les âmes sauvées, parce que plus qu'aucune créature, elle a été unie à Dieu dans les plus extraordinaires et profondes épousailles. De sa mère, de sa Reine, l'humble Travailleuse Missionnaire apprendra à rester vierge, à devenir toujours davantage épouse du Christ et mère des âmes." Le travail Les Travailleuses Missionnaires travaillent pour prier non seulement mentalement, non seulement vocalement, mais encore corporellement, avec leur être tout entier. Le Christ en elles peut continuer Sa louange de jour, de nuit... Les premières TM ont travaillé dans des bars, des usines, s'engageant individuellement, ou dans des écoles, des hôtpitaux... bientôt le témoignage d'un travail commun comme celui de tenir des restaurants appelés Eau Vive, ou des maisons d'accueil, est venu embellir le visage de la Famille des TM. De chaque mission aujourd'hui rayonnent des apostolats diversifiés, auprès des prisonniers, dans les quartiers pauvres, auprès des malades, ou encore l'enseignement de la catéchèse dans les collèges. "Si, avec les Personnes divines qui sont en moi, je veux exactement toute la volonté du Père ; si je prouve la sincérité de ma volonté en faisant, aussi bien qu'humainement je le peux, mon devoir d'état, alors non seulement je prie avec mon intelligence, avec mon cur, mais réellement avec tout mon corps, avec tout mon être. Je suis devenue prière vivante." Vie communautaire internationale Le Père Fondateur souhaitait pour la famille des Travailleuses Missionnaires une vie communautaire profonde : "O mon Dieu, nous voulons que nos Eau Vive soient une famille dans laquelle on s'aime les unes les autres... que cette famille soit une cellule de votre grande famille... que l'amour qui passe entre les TM soit vraiment l'amour qui descend du Père..." La Famille Missionnaire grandit. A partir de 1958 elle s'implante en dehors de l'Europe ; les premières vocations non françaises arrivent. Dès lors, la vie communautaire s'enrichit d'une nouvelle dimension internationale : "Vivre l'internationalité, c'est vivre entre différentes races, partageant nos cultures, nous acceptant et nous aimant les unes les autres. Comme vierges offertes au Christ, notre premier but est d'aimer tous les hommes que le Christ a sauvés. Cette charité universelle doit commencer déjà entre nous qui formons un visage de l'Eglise universelle avant de s'étendre comme témoignage au milieu de notre monde déchiré par le racisme, les guerres entre ethnies et entre nations. C'est regarder ma sur égale à moi devant Dieu, l'aimer comme Dieu l'aime." (Une TM)
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