La Famille Missionnaire Donum Dei est composée de deux branches distinctes :

 La Société de vie apostolique Donum Dei dite Les Travailleuses Missionnaires de l'Immaculée (TM de l'Immaculée)
 La Fraternité Donum Dei : membres associés

2 décembre 2021
L’essentiel est invisible pour les yeux

Ils sont un peu plus d’une quarantaine, assis, les uns à côté des autres, dans cette salle où, près de la porte d’entrée, l’on peut admirer une belle statue de la Vierge des Pauvres. À ses pieds, la couronne de lierres, de petites baies rouges et de bougies rappelle que nous sommes en Avent, ce temps d’attente et de préparation à Noël.

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Je me dirige rapidement vers la porte entrouverte pour la fermer. Dehors, il fait froid.
Je salue les premiers qui se trouvent sur mon passage :
- Bonjour.
- Bonjour, Madame, répondent-ils.
Puis m’approchant de ceux assis un peu plus loin :
- Bonjour, tout le monde.
- Bonjour, Madame.
Leur politesse et cordialité me surprend et m’émeut à la fois. Je souris. Ils me sourient à leur tour. Ces hommes et ces femmes, dont les traits du visage sont marqués par la dureté d’une vie passée dans la rue, attendent paisiblement leur tour. Certains discutent entre eux, à voix basse. 

Dans la deuxième salle, quarante autres personnes sont assises, par tables de cinq, pour consommer leurs repas chaud… sans doute leur unique repas chaud de la journée.
- C’est beau, c’est déjà Noël, me dit une dame, très bien vêtue, en me montrant le beau bouquet de fleurs jaunes et blanches, placé au centre de la table.
Tout en dégustant sa tarte aux pommes maison, son voisin tient à dire que le menu était un délice. 
À la table voisine, une autre dame menue, timide, range discrètement une pomme dans son sac :
- J’aime bien venir ici, je trouve de la paix…
Au même moment, Adèle une volontaire passe et, lui posant une main sur l’épaule, demande si tout va bien.
La petite dame me sourit et dit :
- Vous voyez, ici, je me sens aimée.

Ces hommes, ces femmes, ce sont nos « Amis pauvres ». Depuis le 1er septembre 2021, ils viennent chaque midi, de 12h à 14h30, du lundi au samedi. 

Maria une TM de l’Immaculée raconte que les premiers jours, elle avait remarqué deux hommes qui arrivaient presque toujours en même temps, prenaient place dans un angle de la salle, ne s’adressaient presque jamais la parole sauf pour dire quelques grossièretés. Aujourd’hui dit Maria, ces deux hommes sont les meilleurs amis du monde. Ils s’appellent par leurs prénoms, sont très polis, s’assoient à la même table et se parlent correctement. À tous les volontaires qui lui font noter ce changement d’attitude de nos deux bons hommes, Maria répond : - Il ne peut pas en être autrement. Ici, ils se sentent tous enfants de leur Maman du Ciel : la Vierge des Pauvres. C’est elle qui tisse les liens !

Marie, TMI
24 novembre 2021
Au puits de Jacob

La rencontre de deux soifs : celle de Dieu et celles des hommes et des femmes.

Depuis quelques jours c’est l’effervescence à l’Eau Vive de Bobo-Dioulasso.
Pour marquer la clôture des célébrations jubilaires de la Mission Donum Dei dans cette deuxième ville du Burkina Faso, du 17 au 19 novembre, un triduum a été organisé avec récitation du Chapelet, causerie d’environ 45 minutes puis Célébration Eucharistique. L’animation du Chapelet et de la Messe est assurée par trois groupes différents de nos associés.

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Le premier jour, Marie Michèle M. qui avait fait le déplacement depuis Rome pour l’occasion, avait invité chacun à considérer le monde, nos sociétés, nos familles et nos quartiers afin de bien saisir « les soifs » des hommes et des femmes nos contemporains et d’y apporter une réponse comme membres de la Famille Missionnaire Donum Dei. Elle a développé trois types de soif : la soif de fraternité, la soif de vérité et la soif de dignité, dans un contexte de post-pandémie et de troubles pour le pays, rappelant fortement que tout membre Donum Dei se doit d’être au service de la communion, de la Vérité et de Vie, le Fils de Dieu lui-même fait homme.

Le deuxième jour, le Vicaire de l’Eglise Cathédrale, l’abbé Jean-Paul L. a exposé une quatrième soif : la soif de sens et notamment le sens de la vie. A travers une lectio magistrale de Jn 7,37-39, le père Jean-Paul a invité chacun à reconnaître ses propres soifs et à chercher Celui qui peut les étancher.

Le troisième jour, Renée qui était arrivée quelques jours plus tôt de France, a développé la soif de sainteté qui a animé la vie des époux Saint Louis et Marie Azélie Martin, modèle de sainteté conjugale et familiale de nos associés.

Le 20 novembre, une Messe d’action de grâces de toute beauté, rassemblant une cinquantaine de Travailleuses Missionnaires de l’Immaculée de nos différentes missions du Burkina Faso ou venues expressément pour la clôture du Jubilé, nos associés Donum Dei de Ouagadougou et de Bobodioulasso, mais également de nombreux amis, des bienfaiteurs, a clôturé les célébrations. Nos deux pères Evêques qui ont présidé et concélébré, S.E. Mgr Paul Ouedraogo et S.E. Mgr Prosper Ky, nous ont donné rendez-vous dans 25 ans, avec cette vive recommandation que nous n’oublions jamais la soif de Dieu !

M. Pascale, TMI
1er novembre 2021
Ils sont venus nous visiter !

Moment de prière autour des reliquaires de Sainte Thérèse de Lisieux et des saints Louis et Zélie Martin, à la Grâce-Dieu

Le 4 0ctobre 2021, un coup de téléphone. A l’autre bout de la ligne, des responsables du Congrès-Mission qui vient de se terminer à Besançon, demande si nous accepterions que les deux reliquaires de sainte Thérèse de Lisieux et de ses saints parents Louis et Zélie Martin viennent passer une journée chez nous, avant de continuer son pèlerinage dans d’autres lieux, notamment, la Grande-Chartreuse. Notre oui est, non seulement immédiat, mais plein de bonheur de recevoir un tel privilège.

Il fallait faire vite pour informer les voisins et les habitants de notre région, afin qu’ils puissent venir s’incliner devant une sainte si aimée et découvrir ses saints parents. Les prêtres ont relayé l’annonce dans les feuilles paroissiales, également le journal Est Républicain a fait paraître un article accompagné de la photo des deux reliquaires.

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Puis, nous avons préparé les chants-poésies de Thérèse, les décorations, les textes, enfin, tout ce qui était nécessaire pour que l’accueil soit à la hauteur des personnes accueillies : Images de Sainte Thérèse, de ses parents, roses rouges du jardin, panneau pour montrer leur visage et quelques-unes de leurs paroles. Il fallait aussi bâtir un programme pour informer les gens du déroulement de la visite entre 14h et 18 heures : Arrivée des reliques, procession d’entrée, pour aller les déposer devant l’autel, accompagnée de chants-poésies de Thérèse, une conférence donnée par le Diacre Guy Fournier suivie de la vénération des reliques puis de la Messe.

Avant l’heure plusieurs personnes arrivent ; et petit à petit l’église se remplit d’amis vraiment désireux de rencontrer Thérèse et ses parents, afin de leur confier leurs intentions.

La voiture-fourgon qui les conduit arrive à 13h45. Huit Travailleuses Missionnaires de l’Immaculée sont volontaires pour transporter les reliquaires. Deux autres, récemment arrivées, les suivent en leur jetant des pétales de roses ; les deux magnifiques reliquaires sont déposés devant l‘autel sur deux tables assez basses, recouvertes de tissu blanc dentelé, parsemé de pétales de roses rouges de notre propriété. Une grande photo de Thérèse et un autre représentant Louis et Zélie et leurs enfants, posées devant les reliquaires. C’est beau... du blanc, du doré, du rouge tout est lumineux, fascinant.

Louis et Zélie sont un couple saint, des parents saints qui ont eu les mêmes difficultés que tous les parents, mais qui ont tout vécu pour Dieu, avec Dieu… « Dieu premier servi » était leur devise.

Puis les participants ont commencé à s’approcher, en procession pour déposer leurs intentions écrites sur des formulaires. Celles-ci seront présentées au Seigneur au cours de la messe et emportées dans la chambre des parents de Thérèse à Alençon.

Pendant cette longue procession qui dure une heure et demie, nous alternons temps de silence avec les chants des poésies de Sainte Thérèse : Ma seule paix, Vivre d’amour, Pourquoi je t’aime O Marie, Être l’amour au cœur de l’Église, Jeter des fleurs, etc… L’attitude des fidèles est si touchante que personne ne trouve le temps long. Chacun, dans le silence, s’approche, la plupart s’agenouillent, posent une main sur les reliquaires, se recueillent le regard posé sur Thérèse, ou ses parents. Que de fardeaux ont dû être déposés, confiés à leur intercession eux qui sont si près de Dieu. Puis, la messe commence. L’Évangile du jour nous parle de la petite voie de confiance et d’amour de Thérèse et le Père Vernerey donne une belle homélie sur cet esprit d’enfance de la petite Thérèse offert à tous.

Nous sommes dans une grande joie. Cette joie est d’autant plus grande que nous savons que plusieurs reliquaires de Thérèse ont circulé en France durant ce Congrès-Mission. Thérèse se fait proche de nous. Elle vient à nous.
Les TMI de la Grâce-Dieu

1er mai 2021
Joseph, le charpentier

Il est courbé sur l’établi, un rabot à la main.
Immobile, silencieux, pensif.
Son regard est posé sur Jésus enfant aux cheveux bouclés, qui est là, près de lui.
Au milieu de son travail, Joseph s’est arrêté.
Il contemple son Dieu !
Que d’instants dans la vie de Joseph doivent être ainsi des moments de contemplation !
Jésus, c’était pour lui, la beauté divine incarnée sous ses yeux.
C’était la perfection concrétisée, l’idéal vivant.
Que de bonheur, que de vertu, que de détachement devait-il mettre dans son âme !

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Depuis que j’ai connu le Christ, disait Lacordaire, rien ne m’a paru assez beau pour le regarder avec concupiscence. Le reste est si peu de chose pour une âme qui a vu Dieu une seule fois et qui l’a senti !

Joseph voyait Jésus à tout instant.
[…] Ce n’était pas seulement entre deux coups de rabot ou dans ses instants de délaissement que Joseph posait son regard sur le Christ, le priait et l’adorait.  
Tout son travail, il le faisait pour lui.
L’image du Dieu enfant ne sortait pas de son esprit.

Et tandis que de ses mains rudes d’ouvrier, il maniait les outils et assemblait des planches, et que sur son front perlaient des gouttes de sueur, il savait qu’il travaillait pour nourrir son Dieu, pour lui permettre de grandir, lui permettre de sauver le monde.

C’était là la preuve de son amour.
C’était là sa prière.

Marcel Roussel-Galle, 1941

Extrait de Patris Corde, n°6
« Saint Joseph était un charpentier qui a travaillé honnêtement pour garantir la subsistance de sa famille. Jésus a appris de lui la valeur, la dignité et la joie de ce que signifie manger le pain, fruit de son travail.
À notre époque où le travail semble représenter de nouveau une urgente question sociale et où le chômage atteint parfois des niveaux impressionnants, y compris dans les nations où pendant des décennies on a vécu un certain bien-être, il est nécessaire de comprendre, avec une conscience renouvelée, la signification du travail qui donne la dignité et dont notre Saint est le patron exemplaire.
Le travail devient participation à l’œuvre même du salut, occasion pour hâter l’avènement du Royaume, développer les potentialités et qualités personnelles en les mettant au service de la société et de la communion. Le travail devient occasion de réalisation, non seulement pour soi-même mais surtout pour ce noyau originel de la société qu’est la famille. Une famille où manque le travail est davantage exposée aux difficultés, aux tensions, aux fractures et même à la tentation désespérée et désespérante de la dissolution. Comment pourrions-nous parler de la dignité humaine sans vouloir garantir, à tous et à chacun, la possibilité d’une digne subsistance ?
La personne qui travaille, quel que soit sa tâche, collabore avec Dieu lui-même et devient un peu créatrice du monde qui nous entoure.
La crise de notre époque, qui est une crise économique, sociale, culturelle et spirituelle, peut représenter pour tous un appel à redécouvrir la valeur, l’importance et la nécessité du travail pour donner naissance à une nouvelle “normalité” dont personne n’est exclu. Le travail de saint Joseph nous rappelle que Dieu lui-même fait homme n’a pas dédaigné de travailler.
La perte du travail qui frappe de nombreux frères et sœurs, et qui est en augmentation ces derniers temps à cause de la pandémie de la Covid-19, doit être un rappel à revoir nos priorités.

Implorons saint Joseph travailleur pour que nous puissions trouver des chemins qui nous engagent à dire : aucun jeune, aucune personne, aucune famille sans travail ! »
19 & 20 avril 2021
Toujours plus haut !

Quelques jours après le vendredi saint, un soir, tandis que la nuit descendait sur la plaine de Jérusalem, deux disciples de Jésus se dirigeaient vers une bourgade nommée Emmaüs.
Ils songeaient aux événements douloureux de la semaine précédente.
Ils étaient tristes.
Et voici qu’un étranger s’approche d’eux et se met à entretenir avec eux une conversation :
- Pourquoi êtes-vous tristes ? Ne saviez-vous pas qu’il fallait que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ?
Et tout en parlant, il entre avec eux dans l’hôtellerie voisine.

C’est alors que le divin étranger, pour se faire reconnaître
et leur montrer qu’il était bien le Vivant, le semeur de vie,
prend le pain sur la table, prononce la bénédiction et le leur donne.
Puis soudain, il disparut !

Jésus ressuscité venait de redonner de la joie, de la vie, de l’ardeur à ses deux disciples d’Emmaüs.

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Resurexit. Il est ressuscité!
Jésus ne s’est pas contenté de mettre de la joie dans l’âme de ses disciples.
Il a voulu leur donner la vie, la vraie vie.
Il leur a partagé le pain, le pain de vie, son Corps.
[…] Non, ce soir ne ressemble pas aux autres soirs.
Dans la poitrine de ceux qui communient à son Corps, palpite le cœur de Dieu.
Dans cette auberge, il y a des âmes remplies de vie divine, des tabernacles du Christ.

Après être ressuscité, Jésus est resté encore quarante jours au milieu de ses disciples.
Il semble cependant n’avoir eu qu’une pensée : celle de son ascension future :
- Encore un peu de temps… il faut que je remonte vers mon Père. 

[…] Avec le Christ ressuscité, regardez plus haut, toujours plus haut afin que votre vie, après avoir été une résurrection, soit aussi une lente mais perpétuelle ascension. Toujours plus haut !

Il est toujours celui à qui la mort obéit, parce qu’il continue à être la source de toute vie.

P. Marcel Roussel-Galle, pâques 1935
22 mars 2021
Joseph, sa vie est une victoire !

Celui qui est d’humble condition et qui doit se faire un nom, une réputation a bien des efforts à faire, vaincre des résistances. Il a un long chemin à parcourir.

Joseph, lui aussi, a un chemin à faire.
Il n’est qu’un ouvrier. La providence l’appelle à être le premier de tous les saints après la Vierge Marie, le patron, le protecteur, non pas des petits coins de terre mais de la terre tout entière.
Pour parvenir à ce but, il a bien peu de moyens humains. 
Au contraire, tout semble être contre lui.
Non seulement, il ne possède pas de grandes richesses, mais il connaît la gêne, la pauvreté à certains jours comme à Bethléem.
Non seulement il n’a pas d’amis influents, mais il a des ennemis puissants : il fuit un jour devant la persécution d’Hérode.
Non seulement on ne l’honore pas mais même on le méprise : quand les pharisiens viendront insulter Jésus, l’humilier, ils lui diront : « Tu n’es jamais que le fils de Joseph ! »

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8 mars 2021
Au service des plus petits

Le Centre d’Accueil des Enfants (CAED) Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus fête ses 25 ans d’existence.
Avec la pandémie qui a sévi dans le monde entier, nous nous demandions si nous pourrions célébrer ce jubilé. Mais nous avons pensé qu’il valait la peine de rendre grâce à Dieu ne serait-ce que par la célébration eucharistique, pour tout ce qui a été fait depuis 25 ans, mais encore sensibiliser nos concitoyens sur la cause des enfants que nous accueillons. 
Les anciens pensionnaires, les petits pensionnaires actuels, les amis du Centre ainsi que nos équipes TMI du Burkina ont tous mis à la main à la pâte. L’Archevêque de Ouagadougou, le Cardinal Philippe Ouédraogo a présidé cette commémoration parrainée par le ministre des infrastructures.
Tout a commencé en 1995.

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Les Travailleuses Missionnaires de l’Immaculée, dans leur sortie vers les périphéries de la ville de Ouagadougou, se sont trouvées confrontées de manière récurrente, à des situations d’enfants en détresse.
Face à la détresse et aux demandes insistantes, les parents d’Elisabeth SOALLA, l’une des Travailleuses Missionnaires de l’Immaculée, décident avec les TMI d’accompagner une enfant en difficulté. Dans la région, la nouvelle fait tache d’huile… Il n’en fallait pas plus, pour que de nombreux enfants se retrouvent du jour au lendemain, dans la concession familiale de la famille Soalla à Guilongou.
Cette famille ordinaire, mais surtout riche d’amour, dans sa simplicité et malgré la modicité de ses moyens, a accepté de partager avec d’autres, cet amour. Grâce à Dieu, la petite graine de fleur semée, a donné aujourd’hui ce vaste champ de fleurs qui continue de fleurir au bonheur de centaines d’enfants… Aujourd’hui, les parents Soalla ne sont plus sur terre avec nous, mais ils jouissent sans doute du repos éternel. Dieu a voulu se servir d’eux pour son œuvre. Tous les membres de notre Famille Missionnaire Donum Dei du Burkina Faso et d’ailleurs portent l’œuvre, spirituellement et financièrement.
En 2001, une demande est faite aux propriétaires terriens de Loumbila, qui concèdent ce terrain pour l’accueil et l’éducation des enfants. Et depuis, avec l’aide de nombreux bienfaiteurs de tous les continents, les Travailleuses Missionnaires ont accompagné environ 600 enfants.

  • Le Centre continue d’accueillir de nombreux enfants ;
  • La ferme de spiruline et la pizzeria boulangerie offrent des produits sains et permettent l’emploi de jeunes ;
  • Le dispensaire, en cours de restructuration, est ouvert aux malades de la zone ;
  • La chapelle Saint Jean-Paul II accueille des célébrations eucharistiques auxquelles participent les voisins et les visiteurs.

L’œuvre spirituelle des TM de l’Immaculée continue !
Ainsi se poursuit l’intuition du fondateur, le Père Marcel Roussel, qui voulait évangéliser les peuples à travers le travail quotidien de personnes engagées.
Des artistes se sont succédés sur le podium pour la plus grande joie des plus petits qui, eux aussi, ont donné de leur voix et de leur agilité en danse.
Un autre moment clou : la bénédiction de la stèle de la statue de Sainte Thérèse de Lisieux, patronne du Centre.
La plainte de Jésus au puits de Jacob : « Donne-moi à boire… » résonne encore plus fort dans nos vies et notre souhait est de bâtir auprès des plus pauvres, un monde d’amour, de fraternité et de partage, comme nous le rappelle si souvent le Pape François. 

Les TM de l’Immaculée de Loumbila
22 février 2021
Un nouveau statut juridique !
 

Les Travailleuses Missionnaires de l’Immaculée vous annoncent une bonne nouvelle :   

En réponse à la demande de la « Congrégation romaine pour les Instituts de vie consacrée et les Sociétés de vie apostolique »   Mgr Jean-Marc Aveline, Archevêque de Marseille, a émis, le 8 Décembre 2020, le Décret d’érection de la « Société de Vie Apostolique Donum Dei diocésaine - dite les Travailleuses Missionnaires de l’Immaculée. » (anciennement Association publique de fidèles Tiers Ordre carmélitain)
« Les Travailleuses Missionnaires de l’Immaculée » répandues dans les cinq continents, vivent désormais leur consécration au Seigneur, leur vie fraternelle internationale en commun et leur mission dans l’Eglise selon ce nouvel état juridique.
Merci de vous associer à notre joie et de prier pour nous.

Notre revue
« DANS LE SILLON MISSIONNAIRE »

La publication Dans le Sillon Missionnaire, à parution trimestrielle, essaie de mettre en évidence à travers un simple fait ou à travers une parole de la Bible, l'action profonde de Dieu, l'action de la grâce. Dieu peut se servir d'une feuille de papier pour faire passer sa grâce. C'est là son mystère.

Famille Missionnaire Donum Dei

Conseil de Direction
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00185 Rome
Italie