La Famille Missionnaire Donum Dei est composée de deux branches distinctes :

Les Travailleuses Missionnaires de l'Immaculée (TM de l'Immaculée) : membres actifs ;
La Fraternité Donum Dei : membres associés.

 

2 mars 2020
L'Amour comme une aurore accompagne et élève nos pas !

«Eveille l’aurore, soit le sel de la terre, lumière pour tes frères, témoin du Dieu vivant.» (Prophète pour les peuples, Benoit G).

L'Amour comme une aurore nous accompagne à chaque pas de notre vie, il nous guide et nous invite à devenir sel de la terre et lumière pour nos frères.

Un an d’Ecole d’Oraison à Ormoc. Un temps très précieux qui s'inscrit dans l’histoire d’entre nous. A Ormoc, nous avons appris à aimer, à nous plaire dans le silence intérieur et dans le silence extérieur, et à nous mettre à l’écoute du Bon Dieu qui nous parle à travers la Sainte Ecriture mais encore à travers les événements quotidiens.

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Les cours que nous avons reçus nous ont ouvert l’esprit et nous aide à creuser encore aujourd’hui la beauté d’une vie toute donnée au Christ : nous avons approfondi des aspects sur la vie fraternelle, le travail, l’apostolat auprès des enfants du Mékong, auprès des pauvres. Grâce aux pèlerinages, nous avons découvert des lieux magnifiques : la forêt avec ses immenses bois mais aussi ses espèces animales et végétales rares, la mer... Face à l’océan capable de se déchaîner, on ressemble… oui, à des grains de sel prêts à être happés, roulés dans les vagues… Nous savons que durant notre cheminement vocationnel, des tempêtes pourront nous frapper. Mais quelle que soit leur force, si nous sommes ancrées sur le Roc, c’est-à-dire Jésus, nous ne devons pas craindre !

Après une année à Ormoc, nous sommes venues au Burkina Faso au mois de septembre. Voilà donc cinq mois que nous nous intégrons progressivement dans la culture burkinabé. Les habitants sont sociables, généreux. Les récents travaux de la maison contribuent encore plus à l’approfondissement de notre vie ensemble de toutes races. De plus, du fait que c'est un pays francophone, les relations et communications avec les gens sont plus spontanée et la compréhension aussi des textes liturgiques durant la Messe.

Au niveau des études, à Saaba, nous avons des cours de français, de mariologie, de liturgie, de méthodologie et de spiritualité. Ces outils nécessaires pour notre formation actuelle. Quant à ce qui concerne notre vie de travail, chaque jour, nous faisons notre jardin et cette activité nous aide à cultiver aussi notre vie intérieure avec Jésus. Nous sommes très heureuses de vivre ainsi notre travail enraciné dans notre vie contemplative selon les enseignements du Père Marcel Roussel notre fondateur. Car celui-ci nous enseigne qu'il faut apprendre à faire de notre travail une prière. Avec les fruits bio du jardin, nous apprenons à cuisiner particulièrement des plats burkinabés.

Nous sommes aussi très heureuses d'apprendre à être missionnaires auprès des gens dans cette étape de notre formation. Nous avons visité un Centre pour enfants sourds muets qui nous ont beaucoup apporté par leur joie et leur attitude de gratitude continuelle envers Dieu.

Au cours de l’année, nous avons fait un pèlerinage à Yagma, grand sanctuaire Marial du pays. C’est un lieu aride et très éloigné des habitants ; cependant, il attire chaque jour énormément de pèlerins. Nous nous sommes demandées ce qui pouvait bien attirer la foule ? La réponse n’est pas à chercher loin. C’est évidemment la Sainte Vierge, la Maman, qui rayonne de la lumière de son Fils le Soleil Divin ? Tout comme le soleil brille et réchauffe la terre par ses rayons, nous comprenons que pour marcher à la suite de la Sainte Vierge, nous devons nous laisser former pour devenir des rayons de lumière dans notre vie missionnaire.

Nous avons encore eu l'occasion de participer à « une semaine sur la vie consacrée » organisée à la paroisse avec une diversité d'activités. Avec joie, nous avons animé la messe. Comme activités durant cette « semaine », la paroisse a organisé un match de football : des personnes consacrées formaient une équipe et l’autre équipe était composée de mamans et de papas. Deux d'entre nous ont disputé le match qui était fort animé et joyeux. Et pour clôturer la « semaine » il y a eu une Messe à laquelle, toutes nous avons participé ensemble et au cours de laquelle le curé a rappelé le commandement de Jésus: ‘‘Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés’’. Il a souligné aussi le fait et la richesse de la diversité des communautés avec les charismes spécifiques mais ayant toutes le même but, celui de suivre Jésus et de le faire aimer. Après la messe, un échange avec le groupe vocationnel de la paroisse nous a permis de présenter notre vocation et la Société Donum Dei.

Cette expérience si riche a été pour chacune de nous, un moyen pour semer des petites graines dans les cœurs !

Cécile Thao, Marie Ahn ; Marie Yen, Theresa Lan, Anne Hong, Theresina Phuong, Violaine, Marie Xoa, Agnès
23 décembre 2019
Joyeuses fêtes de Noël !

“Noël ! Chantons Noël!
Dans la campagne de Palestine, auprès d'un rocher, on entendait, au milieu de la nuit, une faible voix.
C'était la plainte d'un enfant qui venait de naître.
C'était la chanson d'un berceau ; d'un berceau qui n'était qu'une étable.
Cette chanson d'un berceau rappelle que Dieu est au milieu de nous.

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[…] Bethléem, c'était l'exil. C'était le rocher froid.
Mais dans le rocher froid, il y avait des cœurs qui s'aimaient, qui étaient heureux d'être l'un près de l'autre. Personne ne manquait.
L'enfant reposait dans ses langes.
Auprès de lui, sa mère toute tremblante d'amour ;
De l'autre tout proche, Joseph, le gardien vigilant au milieu de cette Trinité.
Et Dieu le Père, quoique invisible, était là, ne faisant qu'un avec son Fils, le Verbe fait chair.

Au-dessus de sa crèche, les anges ont chanté : « Paix sur la terre… »
Dieu est là, il naît.
DIEU VISITE LA TERRE !“

P. Marcel Roussel
23 septembre 2019
La soif de Dieu !

“Jésus fatigué” du voyage, était assis à même le puits de Jacob.
Il était environ midi. Arrive une femme de Samarie pour puiser de l'eau.
Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. »
Son corps fatigué sous la chaleur avait soif d'une eau fraîche…
Son cœur de Dieu qui enlève les péchés du monde avait soif d'une âme, pauvre pécheresse.
« Si tu connaissais le Don de Dieu, dit-Il à la Samaritaine, c'est toi qui l'en aurais prié et Il t'aurait donné de l'Eau Vive. » (Jn IV)
De l'Eau Vive, c'est-à-dire son Amour infini fait de pardon et de miséricorde !
Dieu a soif des pauvres pécheurs.
Voilà pourquoi à toute âme qui veut entendre, Il répète aujourd'hui comme hier sa demande divine :
« Donne-moi à boire ! »
C'est Lui qui demande à boire !
C'est Lui qui a soif, toujours fatigué par le chemin… Son chemin de croix !

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La plus grande souffrance que l'on peut lui causer c'est de ne pas croire à Son Amour Miséricordieux, c'est de le refuser…
Ce sont de telles pensées que Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus nous invite à méditer :
« Oh  mon Dieu… Votre Amour Miséricordieux… de toutes parts est méconnu, rejeté : les cœurs auxquels vous désirez le prodiguer se tournent vers les créatures demandant le bonheur, avec leur misérable affection, au lieu de se jeter dans vos bras et d'accepter votre Amour infini…
Ma mère chérie (Révérende Mère Agnès de Jésus, sa sœur), vous qui m'avez permis de m'offrir ainsi au Bon Dieu, vous savez les fleuves ou plutôt les océans de grâces qui sont venus inonder mon âme… Ah ! Depuis cet heureux jour, il me semble que l'Amour me pénètre et m'environne, il me semble qu'à chaque instant cet Amour Miséricordieux me renouvelle, purifie mon âme et n'y laisse aucune trace de péché. Ainsi, je ne puis craindre le purgatoire… Je sais que le Feu de l'Amour est plus sanctifiant que celui du purgatoire…
Oh quelle est douce la voie de l'Amour… Comme je veux m'appliquer à faire toujours, avec le plus grand abandon, la Volonté du Bon Dieu… » (Ms A)

Et voilà cette « confiance jusqu'à l'audace » en l'Amour qui s'appelle Miséricorde et qu'enseigne tout missionnaire à la suite de Petite Thérèse, Patronne des Missions !
Et ce sont les pauvres de cœur, les humbles et les petits, ceux qui eux-mêmes connaissent la soif, qui sont les premiers capables d'entendre la plainte de l'Amour infini :
« Donne-moi à boire !... » 
« Si tu savais le Don de Dieu !... »

(M.R. in DLSM n.216, 1983)
24 juillet 2019
Les Journées Internationales Donum Dei - 3ème Rencontre Internationale

Les Journées Internationales Donum Dei
3ème Rencontre Internationale

Du 8 au 19 août 2019, les associés des Travailleuses Missionnaires de l’Immaculée se retrouveront à Rome pour leurs Journées internationales Donum Dei (JIDD), sur le thème : LA FAMILLE, UNE VOCATION, UNE MISSION.

Dès les débuts de la fondation des Travailleuses Missionnaires de l’Immaculée, en 1950, le père Marcel Roussel-Galle a pensé à l’existence de membres associés qui participeraient à la mission des Travailleuses Missionnaires de l’Immaculée en pénétrant les milieux de vie et de travail pour y propager le feu de l’Amour divin.
Il voyait alors des foyers qui vivraient la sainteté familiale, l’offrande à l’Amour Miséricordieux, des foyers qui rayonneraient sur les autres foyers, dans leurs milieux de vie et de travail et qui seraient des ferments dans l’action paroissiale.

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En 1982, répondant à la crise morale traversée par la famille humaine, le père Marcel Roussel-Galle structura la branche des Mamans Missionnaires pour qu’elles soient apôtres de leurs foyers et des foyers non ou sous-évangélisés. Il organisa également le chapelet des enfants.
Après 1983, les associés s’étant multipliés et diversifiés avec notamment l’arrivée des époux des mamans missionnaires, l’Assemblée générale des Travailleuses Missionnaires décida en 1997 de les rassembler tous sous un seul nom commun : FRATERNITE DONUM DEI composée de :

  • Mamans Missionnaires
  • Enfants du Chapelet
  • Jeunes Donum Dei
  • Légion Suppliante et Réparatrice.

Un idéal : La Sainte Famille de Nazareth
« Noël a ramené les regards de tous sur le Dieu de Bethléem, le Dieu qui s’est fait homme, le Dieu qui s’est fait semblable à nous pour que nous puissions l’imiter, mettre dans nos vies quelque chose de sa beauté. Mais si chaque individu doit copier le Christ pour atteindre sa destinée, ceux qui sont membres d’une famille doivent en outre chercher à réaliser la famille modèle, la famille de Bethléem. Une famille ne vit, n’atteint sa fin que si elle est modelée sur celle de l’Enfant Dieu. Et c’est pourquoi l’Eglise nous invite à contempler les trois êtres de Bethléem et Nazareth, unis dans l’amour, la prière, le sacrifice et qui ont formé la famille idéale : LA SAINTE FAMILLE.
La famille de l’Enfant Dieu vous rappelle que toute famille doit être : un foyer où l’on s’aime, un sanctuaire où l’on prie, un sanctuaire où l’on se sacrifie » (du père Marcel Roussel-Galle).

2 juillet 2019
Tu as soif de nous

Tu as soif de nous

Rends-nous sensibles à ta soif, Seigneur Jésus.
Ce "donne-moi à boire" continue de nous émerveiller....
Ta soif, Seigneur, n'est pas étanchée par l'eau de Sichar.
Ni même ta faim de nourriture achetée par les disciples.
Tu as faim d'accomplir l'œuvre de Celui qui t'a envoyé,
de Celui qui a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils Unique.

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Tu as soif et faim de notre salut.
Toi, notre Dieu, tu t'assieds au puits et tu attends une gorgée d'eau,
De ceux qui, sans ton eau, mourraient de soif.
Toi, la source d'eau vive, apprends-nous à te trouver là où tu es,
dans le puits que tu as creusé au plus profond de nous-mêmes.

La vérité habite en nous.
Seigneur Jésus, aide-nous à faire la vérité dans notre vie,
Enseigne-nous à adorer le Père en Esprit et en Vérité,
Fais que nous soyons des épouses aimantes, qui t'invoquent avec l'Esprit :
"L'Esprit et l'Épouse disent : Viens !
Et celui qui écoute répète : Viens !
Si quelqu'un a soif qu'il vienne ;
Qu'il vienne puiser gratuitement l'eau de la vie". (Ap. 2,17)

(Texte traduit par Marie Michèle et lu durant la veillée de prière organisée par les Travailleuses Missionnaires de l'Immaculée à Rome, le 30 juin 2019, en l'Eglise de Saint Eustache.)

30 mai 2019
Jubilée de 50 ans de présence de l'Eau Vive à Rome

Jubilée de 50 ans de présence de l'Eau Vive à Rome

La « Communauté de l'Eau Vive », bien connue pour ses services d'accueil dans l'Eglise Universelle à travers ses restaurants, l'hôtellerie des maisons sacerdotales et les belles célébrations liturgiques, célèbre cette année 2019 le Jubilée d'or de sa présence en Italie, particulièrement à Rome.
Pour marquer cette année spéciale, une messe a été célébrée le 1er Mai dernier dans la Basilique Saint Eustache à Rome, non loin du célèbre Panthéon. Cette date n'a pas été choisie au hasard : les Travailleuses Missionnaires de l'Immaculée vouent à saint Joseph, patron de la Sainte Famille de Nazareth, une dévotion toute singulière, à l'égal des Carmélites de Thérèse d'Avila.

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Son Excellence Mgr A. Marchetto, résident à la Domus Internationalis Paolo VI, une des demeures des ecclésiastiques qui travaillent au Saint Siège, a présidé l'Eucharistie. L'homélie a été prononcée par le Père Curé de Saint Eustache, avec une verve oratoire teintée d'humour et accompagnée, durant toute la célébration, de quelques monitions également coulées dans l'humour. Nombreux étaient les prêtres concélébrants tout autant multiraciaux et multiculturels que les Tavailleuses Missionnaires de l'Immaculée.
Les amis de l'Eau Vive, les paroissiens, formaient une belle assemblée recueillie, priante, joyeuse. Pour l'œil d'un observateur externe, cela montre tout simplement dire comment nos missionnaires se sont bien intégrées dans le milieu romain et surtout dans la pastorale de l'Eglise de Saint Eustache et du quartier où elles sont très appréciées. Après la messe, nous nous sommes tous retrouvés dans les salles du premier étage du restaurant L'Eau Vive, pour échanger et prendre un verre de rafraîchissement. Ce moment très convivial a permis d'approfondir l'apostolat de l'Eau Vive et la spiritualité très riche qu'elle véhicule depuis cinquante ans et que l'on « ressent » ostensiblement lorsque l'on entre dans ce lieu, comme j'ai pu le lire dans leur « livre d'or » :
« Merci de la qualité de votre accueil, mais surtout de partager avec nous votre lumière et votre implication dans votre mission. Merci de ce partage… ici ou ailleurs ». 
« L'Eau Vive est un lieu admirable où l'on ressent la présence du Seigneur. Chaque passage est un moment de bonheur ».
Il y en tant d'autres tout aussi touchants et qui traduisent parfaitement notre pensée.  
Je profite de cette occasion pour rappeler une grâce spéciale que j'ai reçue cette année et que j'associe à l'apostolat de l'Eau Vive. Il y a 25 ans, le 26 février 1994, dans l'Eglise du Collège Urbain de la « Propaganda fide » ici à Rome, je recevais l'ordination sacerdotale par l'imposition des mains et la prière du Cardinal Joseph Tomko, alors Préfet du Dicastère missionnaire. Et c'étaient les Travailleuses Missionnaires de l'Immaculée, appuyées par la Société des Ecclésiastiques du Zaïre (SO.E.ZA.), qui avaient chanté la messe. En cette année où deux jubilées se célèbrent : l'or pour l'Eau Vive et l'argent pour moi, je loue le Seigneur pour avoir placé sur la route de ma vocation ces missionnaires si dévouées.  

Père Joseph Emmanuel KAKULE VYAKUNO

18 avril 2019
Pâques

Et quand vint la sixième heure jusqu’à la neuvième heure, il y eut des ténèbres sur toute la terre.

Durant ce temps, Jésus pendait à la croix.
A la neuvième heure, il dit à son Père: “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?”
Pourquoi ? Exprimée et claire est déjà la réponse: Dieu a tellement aimé le monde qu’il lui a donné
son Fils unique afin que tout le monde soit sanctifié par l’Esprit.
Et voici que les trois Personnes divines se rejoignent dans un parfait acquiescement,
se rencontrent dans un baiser divin: “Père, je remets mon âme entre vos mains”.
Il y eut des ténèbres sur toute la terre, mais sur la croix une lumière céleste s’allumait.
L’Amour infini devenait diaphane dans le Sacrifice du Christ.
Diaphane et tangible: “Mets ton doigt dans la plaie de mon côté et ne sois plus incrédule.”

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Sommes-nous à la sixième heure? Sommes-nous à la neuvième heure ?
Dans les ténèbres modernes, la croix du Christ a brillé.

[…] C’est quand il fait nuit, qu’il nous faut répandre la lumière de l’Eglise.
C’est à l’heure des ténèbres qu’il faut aimer le monde.
Et qui nous soutiendra dans cet amour ?
L’Esprit qui animait le Christ sur la Croix.
L’Esprit qu’Il nous a promis: Esprit de force, de vérité et d’amour.
“Vous recevrez l’Esprit et vous serez mes témoins.”

Voici que l’Esprit est prêt à s’emparer de chacun de nous et à faire de notre vie un émerveillement,
une lumière sur le monde.
A l’heure des ténèbres !
De la sixième heure à la neuvième heure.
L’Amour divin n’a pas fait défaut.
P.Marcel Roussel-Galle, 1965

Notre revue
« DANS LE SILLON MISSIONNAIRE »

La publication Dans le Sillon Missionnaire, à parution trimestrielle, essaie de mettre en évidence à travers un simple fait ou à travers une parole de la Bible, l'action profonde de Dieu, l'action de la grâce. Dieu peut se servir d'une feuille de papier pour faire passer sa grâce. C'est là son mystère.

Famille Missionnaire Donum Dei

Conseil de Direction
Via dell'Esquilino, 38
00185 Rome
Italie